Pourquoi les anti-dépresseurs peuvent
conduire au suicide ?

Afin de protéger les patients souffrant de dépression, on prescrit des médicaments visant à limiter leur souffrance. Au niveau des terminaisons neuronales, l’information est alors arrêtée pour que ce qui fait mal ne parvienne pas au cerveau.

N’est-ce pas une démarche pleine de bon sens que d’arrêter le feu avant de regarder de quoi sont faites les fondations de la maison qui brûle ? C’est le rôle des antidépresseurs.

Comment fonctionnent les antidépresseurs ?

Certains antidépresseurs ont pour effet de concentrer la sérotonime, qui est un neuromodulateur, c’est-à-dire une molécule produite par les neurones pour moduler la communication entre les neurones dans notre cerveau. C’est ainsi que l’on détourne l’information qui pourrait circuler via les synapses ou terminaisons nerveuses. Les cellules ne reçoivent alors pas certains messages qui peuvent être des messages de bien-être comme des messages de souffrance. C’est pour cela que beaucoup de personnes sous médicaments ont du mal à retrouver la joie de vivre et à communiquer avec leur entourage.

En quoi la relation est fondamentale au bien-être ?

Tout mouvement, c’est-à-dire toute vie naît de la relation entre deux cellules, deux composants ou deux personnes. A l’origine, le soleil émet de la chaleur qui crée une relation de réaction avec l’air qui se condense et se transforme en eau. De là naît le glucose qui nourrit la vie végétale puis animale jusqu’à la vie humaine. Les relations entre les éléments se font dans les deux sens : un aller de l’eau en air grâce à la chaleur, un retour de l’air en eau lorsqu’il y a concentration.

La démultiplication de la vie entre les différentes espèces continue grâce à la relation :

  • Relation entre le monde végétal et animal à travers la nourriture
  • Relation nourricière retour entre les animaux et les végétaux par les excréments.
  • Relation entre le glucose des fruits et notre cerveau qui en a besoin pour rester en vie…

La dépression est une limitation trop importante de la relation :

Si une personne est soudain privée d’énergie, ce qui arrive lorsqu’on est aux prises d’idées noires, la démarche la plus propice à son mieux-être consiste à rétablir un maximum de relations entre elle et son entourage.

Dans un premier temps, cela passe par l’accueil de ce qu’elle est pour lui signifier qu’elle mérite de l’amour alors qu’elle pense le contraire et qu’elle s’auto-détruit en se critiquant et en se maltraitant.

L’écoute par exemple est une manière efficace de lui signifier qu’on lui donne sa place. Ecouter est un acte d’amour lorsque l’écoute est bienveillante, sans jugement, sans critique et que l’écoute est accompagnée de reformulation pour permettre à la personne de garder la main dans la relation. On lui dit ainsi que la relation peut être douce. C’est une manière de la ramener progressivement dans la relation.

Une autre façon de remonter l’énergie d’une personne dépressive consiste à la faire pratiquer des exercices respiratoires afin qu’elle amplifie la prise d’air. La méditation, la sophrologie, la relaxation et la marche dans la nature, en forêt ou au bord de la mer ont pour intérêt de limiter les tensions existant au niveau du diaphragme pour libérer le cœur ainsi que les organes reliés à cette zone du corps. Le mouvement intérieur peut alors mieux s’exercer, ce qui active les relations à l’intérieur du corps entre les différents organes, tandis que les échanges d’air amplifiés activent les relations entre la personne, son entourage et l’environnement à l’extérieur.

Possibles effets secondaires des médicaments :

Comme les antidépresseurs limitent la communication entre les neurones, ils privent l’individu de l’énergie de la relation. En fait, les médicaments coupent de toute possibilité d’accueillir plus de vie en soi.

D’une part, les émotions provenant des liens que nous entretenons avec les autres ne lui parviennent plus. Imaginez une vie sans émotion !

Comment savoir ce qui est bon pour nous ? Quel goût trouver à l’existence dans ces conditions ?

D’autre part, la limitation des relations nous coupe du monde alors que nous appartenons à un grand ensemble, le grand Tout dont parlent les peuples premiers qui ont conservé la conscience de cette reliance.

Quelle est l’incidence de la perte de conscience d’appartenir à un grand ensemble ?

Des études ont été menées pour identifier ce que les personnes épanouies ont en commun. Tous les résultats montrent qu’elles ont la foi en quelque chose de plus grand qu’elles, autrement dit en l’existence d’une puissance qui nous gouverne tous. Cela est indépendant de toute religion puisque cette conscience se retrouve chez des personnes sans obédience particulière.

Avoir la conscience que nous sommes reliés entre nous et au monde donne du sens à la vie et lui accorde une dimension qui va au-delà de l’existence terrestre. L’individu ne se sent pas seul mais accompagné. Il accueille ce qui vient en y trouvant un sens. Il se met les limites nécessaires à une coopération harmonieuse avec les autres et l’environnement. Il devient artisan de paix.

Quelles conséquences d’être privé de cette relation avec ce qui nous entoure ?

La personne se sent seule au monde, abandonnée, devant faire face seule à toutes les difficultés qu’elle rencontre. Elle se retrouve démunie, encline à la peur de souffrir, à la peur de l’autre, du manque, de l’avenir. C’est le risque sous antidépresseurs.

Quelle alternative proposer ?

L’alimentation est un vecteur de relation. Nos cellules communiquent entre elles plus ou moins bien selon ce que nous mangeons.

Commencer par boire beaucoup d’eau, à se reminéraliser au besoin, notamment par une prise de magnésium, neurotransmetteur naturel et nécessaire à l’assimilation des autres minéraux.

Ensuite manger des fruits pour le glucose, substance nécessaire au bon fonctionnement du cerveau. On dispose ainsi d’un glucose nourricier et apaisant qui clarifie les idées tandis que le sucre excite et agite le mental.

Puis peu à peu, selon chacun, libérer les zones bloquées afin que l’énergie y circule à nouveau. Cela nécessite une approche personnalisée car chacun de nous a son histoire, ses mémoires familiales, ses habitudes qui génèrent des blocages particuliers qu’on peut aborder de manière individuelle uniquement.