Approche énergétique de l’alimentation

On parle d’énergie à toutes les sauces, et pour cause, elle est partout. Dans l’alimentation comme partout, elle occupe une place prépondérante. Lorsqu’on privilégie les fruits et les légumes, surtout sous la forme crue, on retrouve la même proportion entre la matière et l’énergie que dans nos cellules bien portantes : 99,999% en constitue la part énergétique tandis que la matière n’en représente que 0,0001%.

Ces données quantitatives sont issues de statistiques qui établissent une moyenne. De même, pour la composition et les vertus des aliments, on a à faire à des généralités obtenues à partir de moyennes.

Chaque cas est particulier pour deux raisons :

  • La nourriture est issue de denrées vivantes qui évoluent en fonction de la température, des conditions de traitement, de production, de transport, de stockage…
  • Elle interagit avec un organisme vivant ayant une histoire spécifique et un niveau de vitalité résultant d’une combinaison unique de multiples facteurs.

Autant dire qu’un traitement identique pour toutes les personnes ne serait approprié pour aucune d’entre elles. C’est d’ailleurs pour cela que tout ce que nous connaissons des vertus des aliments ne se vérifie pas pour tous.

Qu’entend-t-on par l’énergie des aliments ?
Connaître les propriétés d’un aliment est une chose. Avoir la perception de ce qui va remettre du mouvement dans les rouages d’un organisme déficient nécessite une vision globale du mécanisme de la vie. Cela n’a rien d’intellectuel mais relève d’une perception sensorielle plus subtile. La chaleur ou le froid ainsi que les couleurs qui se dégagent des différentes parties d’un corps guident le praticien en Cuisine Energie.

Prenons un exemple :

Si l’on choisit tel fruit pour ses propriétés bénéfiques pour le cœur mais qu’on ne prend pas en compte l’origine de la déficience cardiaque, on passe à côté de la solution.
Imaginez un tracteur qui ralentit une file de voitures. Si l’on améliore les performances des véhicules qui suivent, la cause du ralentissement demeure et la circulation n’est pas améliorée.
La vision de l’énergie d’une personne permet de remonter à l’origine du problème, sachant que chaque cas est particulier. Si tel aliment bon pour le cœur solutionnait tous les problèmes cardiaques, cela se saurait.

Refaire le parcours inverse :
En Cuisine Energie, on refait le parcours inverse d’un dysfonctionnement en préconisant les aliments qui remettent du mouvement dans le circuit pris à rebours. Dans le cas d’un déficit cardiaque, tonifier le cœur alors que l’organisme n’est pas encore en mesure de lui fournir le carburant approprié pour un fonctionnement plus intense contribuerait à le fatiguer davantage. Cela en reviendrait à intensifier son régime sans modifier son carburant. C’est pourquoi on le ménage dans un premier temps et on lui apporte de l’aide. Pour cela, on réactive les organes qui filtrent et assimilent les nutriments en direction du coeur. Ne pas le faire en reviendrait à continuer à lui administrer les poisons à l’origine de ses déficiences, ce qui le mettrait encore plus en danger.

Lorsqu’on restaure les organes dans l’ordre, le mieux-être est-il garanti ?

Si on en arrive à mal se traiter par une alimentation inadaptée à notre nature, c’est que notre énergie est altérée à un niveau plus important. Dans de nombreux cas,

l’énergie apportée par l’alimentation n’est pas suffisante pour réharmoniser le corps. C’est pour cela qu’Isabelle Ganon pratique aussi des soins énergétiques. Le premier entretien permet de repérer celui qui sera le plus approprié.

Peut-on pressentir soi-même ce dont on aurait besoin ?

Bien sûr et de plus en plus. L’éveil en cours actuellement guide beaucoup d’individus. Ainsi certains prennent rendez-vous pour une réunification d’âme. Ils peuvent aussi faire une demande de rééquilibrage émotionnel. Les soins énergétiques esséniens sont très souvent demandés depuis que des êtres christiques se manifestent plus ouvertement. La demande d’un soin essénien ou chamanique est un appel à renouer avec des vies antérieures en allant chercher les soins de l’époque où leur énergie était au plus haut niveau. On réactualise l’énergie ainsi.

Qu’observe-t-on lorsqu’on remonte son énergie par un soin ?

Chaque personne est particulière. Ses relations avec ses proches s’en trouvent changées. Un équilibre, une harmonie revient. Un recouvrement d’âme vis-à-vis de quelqu’un qui nous empoisonne la vie calme le gêneur qui modifie son attitude et libère ainsi l’énergie de la personne qu’il enquiquinait. Sortie de l’empoisonnement psychologique et parfois physique, la personne choisit alors naturellement, sans aucune contrainte, une nourriture adaptée. Elle cesse de s’empoisonner en mangeant. Elle augmente ainsi son énergie de manière durable et se libère de lourdeurs. Beaucoup retrouve un poids de forme sans se priver.

Quelle image prendriez-vous pour représenter l’énergie ?

Nous faisons partie d’un grand mécanisme. Notre alimentation a pour fonction d’apporter à notre mécanisme intérieur (notre corps), le carburant dont il a besoin pour se synchroniser au grand mécanisme du monde. 

Pour favoriser la synchronisation de tous les rouages du monde, on tient compte du vécu de la personne mais aussi des saisons et de l’environnement. C’est pour cela que la Cuisine Energie est une alimentation saine, équilibrée et durable.

Prenons l’automne : la nature fait en sorte de mettre à notre disposition des hydrates de carbone ou glucose (source d’énergie) sous des formes autres que celles que procure le soleil. La pomme par exemple, possède toutes les vertus pour le bon fonctionnement d’un organisme en Bretagne en automne et en hiver. Les courges contribuent à régénérer le système nerveux (cerveau et yeux en particulier) pendant la période plus sombre.

Alors abusez des fruits et légumes de saison, cela améliore votre énergie, vos finances et l’environnement.